Avancée dans le dossier du bois du Lappersfort?
door duende [ e-mail: @skynet.be | Telefoon: | adres: ]
op Saturday, Jan. 15, 2005 at 11:38 PM
Le dossier du bois du Lappersfort à Bruges évolue: la Communauté flamande va prendre en location une partie du bois et l'ouvrir au public, comme le prévoit le PPAS. D'autres zones du bois restent cependant menacées.
À moins de 2 kilomètres du centre de
Bruges, le Lappersfort est une zone semi-naturelle où on
dénombre pas moins de sept biotopes différents (photos printemps
2004). Propriété de Fabricom, une filiale de Tractebel et de Suez
active dans la construction et la maintenance d'installations
électriques et mécaniques, le site, qui abritait autrefois
un château et une usine, a été laissé
à l'abandon pendant des années. La nature y a peu
à peu repris ses droits. Site de nidification pour de nombreuses
espèces et halte migratoire
pour d'autres, le Lappersfort est aujourd'hui une des rares zones
vertes aux
alentours de Bruges. D'où la vive opposition de multiples
associations environnementales lorsque des projets de
«rentabilisation» de cet espace ont vu le jour:
construction d'une route à quatre bandes et d'un
dépôt de bus, transformation du site en parc industriel.
Pour
s'opposer à ces projets, les associations de défense de
l'environnement ont organisé ces dernières années
de nombreuses actions, manifestations et interventions auprès
des responsables politiques. Des
activistes ont également occupé le bois du 5 août
2001 au 14 octobre 2002, date à laquelle ils ont
été expulsés dans un grand déploiement de
forces policières. Cette énorme mobilisation a
donné quelques résultats: le projet de dépôt
de bus a été abandonné et celui de route à
quatre bandes a été mis au placard.
Début janvier, le ministre
flamand de l'Environnement a annoncé que la
Communauté flamande allait louer auprès de Fabricom une dizaine
d'hectares dans la partie centrale du Lappersfort et ouvrir le site au
public, comme le prévoit le PPAS (plan particulier d'affectation du sol).
Le problème demeure cependant entier pour le reste du bois.
Même si le ministre Peeters affirme vouloir
adjoindre aux hectares loués par la Communauté flamande
une zone marécageuse classée en zone PME dans le
plan
régional, les négociations à ce sujet ne sont pas
terminées. Quant aux trois hectares du bois du Lappersfort qui
sont
classés en zone industrielle, le ministre a
déclaré que leur valeur écologique n'était
pas suffisante pour justifier la charge financière que
représenterait leur conservation.
Suite à l'annonce de Kris Peeters, les associations qui
défendent le Lappersfort ont exprimé leur satisfaction.
Même si l'avancée n'est pas énorme, le
dossier évolue.
La Vereniging voor Bos in Vlaanderen
estime que les choses vont dans la bonne direction, mais réclame la conservation de tout le bois du
Lappersfort. Elle demande également au gouvernement flamand de
«régulariser» toutes les zones boisées de Flandre qui ne
sont pas indiquées comme telles dans les plans régionaux.
Il paraît en effet illogique d'autoriser l'abattage de 10.000
hectares de bois et alors que les initiatives de replantage se
multiplient partout en Flandre pour corriger le manque de zones boisées.
Le Groene Gordel Front se
réjouit que les promeneurs puissent enfin se rendre
légalement dans une partie du bois du Lappersfort, mais voit l'ouverture au
public de cette zone comme une première étape, un
tremplin vers la conservation intégrale du bois. L'association
souligne également le manque criant de zones boisées en
Flandre occidentale - il en faudrait huit fois plus pour que le rapport
surface boisée/superficie totale soit écologiquement
soutenable - et lance un appel à la commune de Bruges pour
qu'elle protège son bois «d'une intrigante
beauté».
Plus d'infos en néerlandais:
Réactions Groene Gordel Front et Vereniging voor Bos in Vlaanderen à l'annonce du ministre Peeters
Dossier Milieu d'Indymedia West-Vlaanderen
door het_bosviooltje [ e-mail: het_bosviooltje@ziplip.com | Telefoon: burgemeester | adres: Lappersfortbos ]
op Sunday, Jan. 16, 2005 at 8:16 AM
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Duende,
Bedankt, het is een obectief verslag zonder hoera's. Iets wat ik niet gewoon ben met de " geforceerde" uitspraken door de verschillende actoren. Maar bedenk, en dit is een analyse, men heeft dit vanaf het begin geënsceneerd. Tijdens 2002 kon de burgemeester niet echt tegen ons acteren. Teveel aandacht naar ons en dit met Europese ogen op Brugge. Het was effen spannend met de antiglobaliseringsbetoging in Brugge (2000 betogers). Men had ons -een persoonlijke afdreiging van burgemeester Moenaert- proberen onder druk te zetten door ons te verplichten afstand te nemen van de andersglobalisten -via advocaat door Fabricom-. Op de betoging zelf was er een charge van Friese ruiters naar het bos; Mevrouw Neyt was toen in gesprek met enkele betrokkenen van de betoging. Door gsm-contact bos en die mensen aldaar werd door de fed de bestorming gestopt. De Brugse pers werd door burgemeester onder druk gezet om alles rond het Lappersfort te ridiculiseren of in het negatieve te plaatsen. Toen Vera Dua - en de groenen kwamen niet erg vlug achter ons staan -op het toneel verscheen, werd het in het stadhuis stil. Stilte voor de storm. En wat ik nu zeg is nog niet te bewijzen maar vroeg of laat komt dit zeker boven, toen is de industrie -Fabricom- met Moenaert of omgekeerd Moenaert met de industrie gaan overleggen. Het bedrag moest hoog veel te hoog zijn -zie aankoopsom van de grond dertig jaar geleden- En burgemeester kreeg het vetorecht. Over die dingen werd er niets gezegd. Enfin, ik kan nog doorgaan maar denk dat ik je iets toon van de enscenering. Je zult het me niet kwalijk nemen maar mijn hart schreit, m'n vrije denken is wat mij nog rest... en met deze woorden wil ik hem ook uiten. Niettemin van harte, het bosviooltje
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